Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /2010 11:02
Par Michaël Boutines - Publié dans : la parole à
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Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /2010 10:00

1267117968_01-20Couv-20HSP43.jpgLongtemps absentes du débat public, les inégalités et les discriminations font aujourd'hui l'objet de toutes les attentions. De la diversité à l'égalité des chances, en passant par la parité, les discours publics se renvoient le thème comme en écho. Mais que sait-on vraiment de ces inégalités?


Malgré l'intérêt porté actuellement au sujet, les manques constatés par l'Observatoire des inégalités en 2003, lors de sa création, et très fréquemment soulignés dans les colonnes d'Alternatives Economiques depuis bientôt trente ans, n'ont été que très faiblement comblés. Qu'il s'agisse des revenus, des patrimoines ou encore de la santé, l'information manque souvent. Elle est pourtant indispensable pour dresser un état des lieux de notre société et évaluer les effets des politiques publiques. Pour nourrir un débat démocratique de qualité et prendre la mesure de l'écart immense qui sépare trop souvent le volontarisme affiché des discours et les effets concrets des politiques suivies. Face aux inégalités, il est trop facile de se payer de mots.


A cette fin, ce hors-série poche offre un panorama des inégalités en France, en se fondant sur le travail réalisé par l'Observatoire des inégalités (
www.inegalites.fr). Les données présentées ici, soigneusement sélectionnées, triées et vérifiées, renvoient l'image d'une France profondément marquée par des inégalités qui séparent les milieux sociaux, les générations, mais aussi les personnes selon leur sexe ou la couleur de leur peau. Plus grave encore, ces écarts s'accroissent depuis plusieurs années, dans des domaines aussi essentiels que l'emploi, les revenus, l'éducation ou la santé.


Ce hors-série ne se limite pas au seul constat de la situation des inégalités et des discriminations dans la France d'aujourd'hui. Il rassemble également les analyses des meilleurs spécialistes des différents domaines étudiés. Des points de vue variés, parfois divergents, car la confrontation des perspectives est indispensable pour non seulement comprendre la situation présente, mais aussi identifier les leviers qui permettraient de  réduire efficacement les inégalités.


Louis Maurin : journaliste à Alternatives Economiques et directeur de l'Observatoire des inégalités, Philippe Frémeaux : directeur de la rédaction d'Alternatives Economiques,
Par Michaël Boutines - Publié dans : Lu sur le net
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Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /2010 15:51

Dans le cadre de la journée de la femme, en mars 2009, le CCAS et les communes du canton ont proposé un spectacle de danse suivi d'un débat pour sensibiliser la population n370858522655 9336aux problèmes des violences sexistes.

En octobre, les élus du canton associés au CCAS de Samatan ont signé, à la préfecture, la charte « Reseaulument Egalité. » Ils se sont ainsi engagés à respecter, dans toutes leurs décisions, l'égalité homme-femme.

Cette année, le thème retenu concerne l'éducation et s'intitule « Les schémas culturels dans l'éducation donnée aux enfants qui confinent la femme et l'homme dans certains rôles ». Plusieurs actions sont prévues : les 6 et 13 mars, les professeurs d'école, les animateurs des centres de loisirs et les éducateurs sportifs des clubs cantonaux participeront à deux sessions de formation, dans le cadre des journées pédagogiques dispensées par Alain Tache, psychosociologue et docteur en sociologie.

Le 11 mars, à 14 heures, les élèves du lycée Clément-Ader et du lycée Joseph-Saverne de L'Isle-Jourdain assisteront à un spectacle de théâtre forum, suivi d'un débat. Et, à 21 heures, ce spectacle, ouvert au grand public, sera l'occasion d'échanges.

Par Michaël Boutines - Publié dans : Article
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Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /2010 17:30

Pierre Wiart, membre du comité pour l'Union syndicale Solidaires du Gers ; Christiane Filhos, représentant les Alternatifs ; Alain Jouhannes, représentant ATTAC 32 et membre du comité 32 contre la privatisation, pour le référendum et le débat sur le service public postal ; Jean-Claude Dabé, du Mouvement républicain et citoyen ; Mickaël Boutines, représentant le Parti socialiste ; André Belveze, représentant le Modef, et un représentant du NPA (Nouveau parti anticapitaliste) se sont retrouvés hier matin, devant la Poste, rue Gambetta, « pour marquer le fait, explique Pierre Wiart, que, depuis minuit, nous sommes en deuil »; car, depuis hier, la Poste est devenue une société anonyme.

La consultation nationale lancée le 28 septembre dernier avait permis de récolter deux millions 300.000 signatures (dont près de 17.000 dans le Gers) en faveur du « non » au changement de statut de la Poste. Malgré cela, « le Président de la République et le gouvernement ont décidé de passer en force ce projet », souligne Pierre Wiart. 201003021350_w350.jpg

Craignant des conséquences de ce changement de statut sur le droit du travail et la qualité du service rendu aux usagers (en terme de tarifs, d'accessibilité des services de la Poste), le comité 32 annonce « continuer la lutte » et demande toujours la tenue d'un référendum. Hier, les participants présents soulignaient leur désir de défendre le service public.

Article de la Dépêche du Midi en date du 2 mars 2010

Par Michaël Boutines - Publié dans : RDP: Revue de Presse
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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /2010 09:26

Le gouvernement promet 140 000 logements sociaux en 2010, mais diminue ses aides financières pour les construire. Une contradiction qui pousse le secrétaire d'Etat au Logement Benoist Apparu à vouloir vendre des logements sociaux et regrouper les organismes HLM.

Comment lutter contre la crise du logement sans budget à la hauteur ? Benoist Apparu a précisé sa stratégie mercredi 3 février 2010. Le secrétaire d'Etat au Logement a mis en avant le chiffre de 4,7 milliards d'euros que l'Etat entend consacrer au logement social en 2010, avec pour ambition le financement de 140 000 logements sociaux (contre 130 000 en 2009), en priorité dans les agglomérations où la crise du logement fait rage.

Les 4,7 milliards annoncés n'ont rien de neuf : ils comprennent pour l'essentiel des exonérations fiscales en place depuis de nombreuses années (comme la TVA à 5,5 % ou l'exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties, TFPB). Quant au budget du ministère du Logement, il affiche une hausse globale de 4 % pour 2010 due à l'augmentation mécanique de 8 % des aides à la personne, indexées sur les revenus des locataires (elles-mêmes en baisse en raison de la crise économique).

D'autres chiffres, plus modestes, ont eu droit à moins de commentaires. Benoist Apparu a en effet annoncé que la subvention unitaire versée par l'Etat à chaque logement social serait en baisse. 48 heures après la présentation du rapport alarmiste de la Fondation Abbé Pierre, l'annonce est douloureuse, mais justifiée par le secrétaire d'Etat par la nécessité de ne pas creuser la dette publique. Ainsi, un logement social moyen (« PLUS ») sera financé à hauteur de 1 000 euros seulement par l'Etat (contre 2 700 en 2009). Un logement très social (« PLA-I ») verra sa subvention de 12 000 euros maintenue uniquement dans les zones tendues. Dans le reste du territoire, celle-ci tombe à 8 000 euros. Toute la difficulté, pour les opérateurs, sera dès lors de financer davantage de logements sociaux dans des zones plus tendues et donc à un prix supérieur, avec des subventions en baisse. Une quadrature du cercle qui fait craindre que ces ambitieux objectifs ne soient pas atteints.

De plus, des inquiétudes s'expriment sur le moyen terme. Le plan de cohésion sociale (PCS) lancé par Jean-Louis Borloo portait sur les années 2005-2009 mais n'a pas été renouvelé. Dès lors, une fois le PCS achevé, les fonds du 1 % ponctionnés et le plan de relance terminé, comment seront financés les 900 000 logements accessibles qui manquent à la France pour résorber la crise du logement, d'après la Fondation Abbé Pierre ? La tentation du gouvernement semble être de faire autofinancer les prochains logements sociaux par le monde HLM lui-même, en vendant une partie de son parc. Pour mieux se désengager financièrement...
 
 Article lu sur le site d'alternatives économiques

Par Michaël Boutines - Publié dans : Lu sur le net
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /2010 08:00
En se félicitant des 4,7 milliards d’euros injectés par l’Etat pour le logement social en 2010, le Secrétaire d’Etat au Logement a une nouvelle fois sorti son miroir aux alouettes pour tenter de masquer son échec à rendre effectif le droit au logement opposable.
 
Le chiffre annoncé confond subventions directes et dispositifs fiscaux pour mieux cacher la réalité de la baisse continue des aides à la pierre : 800 millions budgétés en 2008, 660 millions en 2009 et à peine 624 millions programmés en 2010.
 
M. Apparu a également « oublié » de préciser que dans les 140.000 logements sociaux annoncés sont financés des logements PLS (prêt locatif social) qui n’ont de « sociaux » que l’apparence car, en réalité, ils sont inaccessibles à la majorité des ménages (couches moyennes et modestes).
 
Le Secrétaire d’Etat au logement a également omis de rappeler la poursuite d’une politique d’incitation fiscale totalement absurde. Alors que 1.200.000 personnes attendent un logement social, le gouvernement continue de préférer le soutien à la promotion privée (dispositif Scellier) dont l’offre d’appartements ne correspond pas aux  capacités financières des demandeurs de logement aujourd’hui. Les 700 millions d’euros consacrés au Scellier auraient seraient mieux utilisés pour la production de vrais logements sociaux, pour la réhabilitation des propriétés dégradées et pour la lutte contre l’habitat indigne.
 
Enfin, d’un côté le secrétaire d’Etat souhaite la vente de 40 000 logements sociaux par an (trouveront-ils preneurs, rien n’est moins sûr...), de l’autre il annonce un programme de rachat de logements vacants sans préciser ni les moyens prévus par l’Etat pour les financer, ni les contraintes qui seront imposées aux spéculateurs qui ne souhaitent pas vendre.
 
Personne ne peut se satisfaire de ces mesures à l’heure où un nombre grandissant de ménages ne parvient plus à se loger dans un logement décent à un coût abordable ? La gravité de la crise du logement devrait appeler à plus d’humilité de la part du secrétaire d’Etat et surtout à la mise en oeuvre par le gouvernement d’un grand plan national et social de l’Habitat.
Par Michaël Boutines
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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /2010 09:02
C'est presque insensé, totalement démesuré. Au crépuscule d'un Euro où ils n'auront pas été ménagés, les Experts ont arraché une nouvelle médaille en Or massif. La seconde dans un championnat d'Europe. Après l'Olympe, après le Monde, les voilà rois du continent et définitivement empereurs de la planète handball. Karabatic est un Titan. Comme tous ses copains de l'équipe de France. Comme tous ces Experts, monstrueux d'intensité physique, éblouissants de fougue et de talent. Insassiables, aussi. Luc Abalo et Michaël Guigou sont des génies qui soulèvent à chacune de leur sorties l'admiration de tous par leurs extravagances. Comme tous leurs copains de l'équipe de France. L'ensemble tricolore n'a donc plus de limites. Il les franchit, les brise, une par une, s'en amuse, s'en régale.

Les Croates ont pourtant bien cru, un instant, que l'épisode de 2009, il y a un an à Zagreb, ne se reproduirait pas. Qu'ils tenaient leur revanche, même si la blessure, sans doute, n'a pas fini de cicatriser. Balic et sa bande ont dû s'imaginer qu'ils pourraient offrir à leur public, venu en nombre, le plus beau des métaux. Que les Bleus de l'Autriche étaient, au vue du parcours, davantage vulnérables. Ils se sont trompés. Se sont battus avec leurs armes, ont livré un combat effréné, une véritable guerre des tranchées. Mais ils ont dû, une fois de plus, se résigner, s'incliner devant l'aurorité, le joug imposé par les Experts. "Au-delà du talent des joueurs il y a une dimension athlétique qui souvent peut faire la différence en fin de compétition, mais il y a surtout un état d'esprit qui est exceptionnel et rendra de toute évidence cette équipe unique », résume Claude Onesta. Des valeurs fortes régissent sans aucun doute la vie de ces hommes d'exception. Le courage, le don de soi, la solidarité, le partage, aussi. "Il y a de l'amour et du respect entre nous. On est lié à jamais par ces médailles, confesse à son tour Mika Guigou. Aujourd'hui, on plane, on est simplement très heureux". 

02/02 - Euro 2010, le retour des Héros

Dix-huit mois après Pékin et son inoubliable titre olympique, un an après Zagreb et sa délicieuse fureur, le handball français est champion d'Europe. En imposant cette domination sans partage, les Tricolores rejoignent dans l'histoire les Suédois des années 1990, les Yougoslaves et les Sovétiques d'une autre époque. Ils entrent, surtout, au panthéon du Sport parce qu'ils sont les premiers, les seuls à avoir enchaîné les trois titres majeurs en moins de deux ans. Et n'aspirent plus, désormais qu'à une chose, rééditer la prouesse, encore et toujours ! 
 
Le quotidien l'Equipe titrait "le règne absolu" dans son édition du lendemain. Revenant sur le parcours des bleus dans les pages intérieures, l'éditorial "SDF" de Fabrice Jouhaud interpella les acteurs des sports de salle. Je vous le livre : 
"Sur la photo, Roselyne Bachelot et Rama Yade. Experte en accompagnement des événements, la ministre des Sports s'est déplacée à Vienne avec sa secrétaire d'Etat, qui n'allait certainement pas la laisser prendre toute seule l'aspiration de la France qui gagne. Obligation "professionnelle", dira-t-on, mais voler au secours de la victoire ne saurait suffire. 
Le handball français règne sur la planète, mais tous les week-ends son championnat d'élite se joue dans des complexes sportifs évolutifs couverts, plus connus sous le nom de COSEC, gymnases polyvalents indignes de championnats professionnels. Intouchable en handball chez les hommes et vice championne du monde chez les femmes, championne d'Europe de basket féminin, vice championne d'Europe de volley-ball masculin, les équipes de France n'ont pas de maison digne de leurs résultats.
Depuis vingt ans, la France des salles est un néant et elle serait aujourd'hui dans l'incapacité d'organiser un Euro de Hand que la Suisse ou l'Autriche ont les moyens d'accueillir. Le Palais omnisports de Paris-Bercy, plus grosse enceinte du pays, pointe au-delà du vingtième rang européen en termes de capacité. La deuxième plus grande arène française est le désuet palais des sports de Grenoble, construit pour les Jeux d'Hiver il y a plus de quarante ans...
Dans un pays ayant multiplié à tort l'érection de salles moyennes (comme l'Astroballe de Villeurbanne, à quelques kilomètres du Palais de Gerland de Lyon), il n'y a qu'une façon de fertiliser les exceptionnels succès de la génération Karabatic : construire des enceintes de 10 000 places ou plus, modernes, fonctionnelles et davantage inspirées des Arena de Londres ou de Cologne. La commission "Grandes Salles" créée par Rama Yade et présidée par Daniel Constantini, ancien sélectionneur des handballeurs français, doit justement rendre son rapport à la fin de ce mois. Ce texte peut-il réclamer autre chose ? Non. Il enfoncera des portes ouvertes. Et le plus difficile, ensuite, sera justement de les ... ouvrir." 
 
Par un parallélisme des formes, si reproduisons ce constat au niveau de la pratique régionale et nationale, ou bien au niveau scolaire, nous aurions le même type de constat et des prescriptions différentes, mais les besoins sont bien réels... Nous en reparlerons plus tard...
Par Michaël Boutines - Publié dans : Article
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Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /2010 16:22
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Par Michaël Boutines - Publié dans : la parole à
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 17:06

Dimanche s'est tenu à la Mutualité à Paris le rassemblement national des secrétaires de section. Dans son discours Martine Aubry a rappellé l'importance du rôle des secrétaires de sections, élus par les militants, et véritables têtes de pont du PS à travers tout le pays. La première secrétaire du PS a affirmé que 2010 devait être "l'an 1 de la reconquête" pour les socialistes. "Merci d'être ce que vous êtes", a lancé Martine Aubry aux près de 2.000 secrétaires de section présents, dont la délégation gersoise à laquelle j'appartenais.

Par Michaël Boutines
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Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 15:05

La mesure annoncée par le Ministre du logement et de l’urbanisme Benoist Apparu préconisant de vendre 1% du parc HLM existant afin de construire de nouveaux logements sociaux est bête car inefficace, injuste car contraire à la justice sociale, et un témoignage supplémentaire de l’esbroufe permanente de ce gouvernement incapable d’apporter des solutions d’avenirs et de porter un projet ambitieux.


Ce projet est avant tout une bêtise et une imposture car les offices HLM sont aujourd’hui incapables de vendre leurs appartements aux locataires. Sur 40 000 logements mis en vente en 2008 seul 6000 ont été achetés et uniquement 3600 en 2009. Le ministre a-t-il oublié que les premiers à subir de plein fouet la crise économique et la destruction d’emplois sont ceux qui vivent en HLM ?


Un projet injuste car le financement de nouveaux logements sociaux ne repose pas sur un investissement national notamment financé par les impôts tels que les droits de succession sur les gros patrimoines ou en revenant sur le bouclier fiscal. Le Ministre préfère endetter des familles aux revenus modestes sur 20 à 30 ans afin de financer de nouveaux logements pour des personnes encore plus modeste. Le gouvernement ne connait le mot de solidarité que quand il s’agit de prendre aux plus démunis pour donner à ceux qui le sont encore plus.


Enfin, ce projet témoigne de l’échec persistant de la politique gadget du logement de la droite depuis 2002. La maison à 100 000 euros, la proposition du candidat Sarkozy d’instaurer le crédit hypothécaire, le crédit foncier à 0% qui endette pour 40 ans ont mis à mal le mythe de la société du tous propriétaires que porte la droite et dont l’inaction a accentué la crise du logement dans notre pays.


Il faut dès aujourd’hui engagé un vaste plan de construction de 300 000 logements sociaux répondant aux plus hautes normes environnementales avant 2012 financé par l’impôt sur le patrimoine et par le quadruplement immédiat des amendes aux villes qui ne respectent pas le 20% de logements sociaux.

Par Michaël Boutines - Publié dans : Point de vue
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